Le britannique EasyScreen déstabilisé par les brevets accordés par l'office britannique des brevets
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24 mars 2005 Le britannique EasyScreen a accepté une offre publique d'achat de la part d'une autre entreprise. Les raisons se situent sur deux tableaux. D'une part, la société avait eu des problèmes pour créer une nouvelle version de son logiciel, mais d'autre part, il existait également une incertitude légale introduite par des accusations d'infraction de brevets formulées par l'états-unien Trading Technologies. Ses menaces s'appuient sur deux brevets logiciels accordés par l'Office britannique des brevets, qui seraient validés si le texte du Conseil venait à être adopté.
Aperçu général
L'états-unien Trading Technologies a obtenu deux brevets logiciels à l'Office britannique des brevets :
GB2377527: Trading basé sur des clics avec un affichage intuitif sur une grille de la profondeur du marché
GB2390451: Trading basé sur des clics avec un affichage dynamique des prix d'offres et de demandes
Les équivalents de ces brevets ont été déposés à l'Office européen des brevets, et Trading Technologies a signalé qu'il s'attendait à ce que l'OEB les accorde bientôt.
Les conséquences des accusations d'infraction de brevets de la part de Trading Technologies contre EasyScreen, un concurrent britannique de Trading Technologies, sont claires :
EasyScreen maintient que son logiciel n'est matériellement pas inquiété par les brevets de TT. Néanmoins, Philip Docker, le président d'EasyScreen, déclare que « l'incertitude a un impact dans la signature de nouveaux contrats et je m'attends à ce que cette incertitude se prolonge dans les temps qui viennent ». En particulier, un marché avec Man Financial, annoncé par
EasyScreen en octobre dernier, a été suspendu pour une durée indéterminée jusqu'à ce que les questions en cours sur les brevets aient été résolues.
Voilà la « certitude juridique » que la Commission européenne et le Conseil veulent fournir à l'Europe toute entière et à laquelle mettrait un terme le texte voté par le Parlement européen en première lecture en septembre 2003.
